Un fichier SEPA mal vérifié peut entraîner des virements erronés, des pertes financières dues à la fraude, des délais de traitement supplémentaires et une atteinte à la réputation de l’entreprise.
Une correspondance partielle se traduit par une légère différence orthographique entre le nom saisi et celui enregistré auprès de la banque, avec souvent une proposition de correction automatique pour éviter le rejet.
Des solutions comme Sage, SAP, LemonWay, FrenchSys ou encore EBICS facilitent le contrôle automatique des IBAN et des noms de bénéficiaires, réduisant ainsi les erreurs et les fraudes.
Il est recommandé de contacter directement le bénéficiaire pour vérifier ses coordonnées avant de poursuivre, ou d’annuler la transaction pour éviter un potentiel détournement.
La double validation est particulièrement recommandée pour les montants sensibles ou nouveaux bénéficiaires afin de limiter les erreurs et prévenir les fraudes, mais elle peut être adaptée selon les politiques internes.